Voici la photo d’une mosaïque que j’ai réalisée sur commande : il s’agit
du portrait de la Sainte Bakhita. J’ai particulièrement aimé son regard franc
et pur, son demi-sourire et la sérénité qui se dégage de cette femme qui a tant
souffert avant d’arriver en Italie pour vivre sa foi dans un couvent.
mercredi 12 septembre 2012
vendredi 3 août 2012
TECHNIQUE
INDIRECTE (SUITE)
La réalisation de
cette mosaïque de sol arrive à sa fin, avec l’exécution du fond.
Le fond n’est pas
à négliger car le regard ne s’arrête pas exclusivement sur le motif mais il
sera tranquillisé par un fond harmonieux qui complète le tout, ou dérangé par
une disposition peu heureuse des tesselles.
De nombreux fonds
peuvent être choisis. Ici, un fond linéaire s’adapte bien à l’élégance et à la
simplicité de la mosaïque.
Je termine ce
travail avec déjà un sentiment de nostalgie, car cet art discret et un peu
oublié procure à qui le pratique une paix merveilleuse.
mercredi 11 juillet 2012
mercredi 20 juin 2012
lundi 18 juin 2012
mercredi 13 juin 2012
LA TECHNIQUE
DIRECTE : SUITE
Reprenons la
description du travail étape par étape.
Comme on le voit
sur la première photo, je coupe les tesselles de marbre avec la martelline et
le tranchet. Les tesselles sont de dimensions légèrement variables, car elles
sont coupées à la main et c’est ce qui fait toute leur élégance et leur
vitalité. Le résultat est celui d’un tapis vibrant et chaleureux, qui transmet
par son irrégularité, l’amour de l’artisan pour sa matière et son ouvrage.
Le biancone est
un peu particulier, car il possède des veines et il faut sélectionner les
marbres prédécoupés et en partie s’adapter à cette matière différente. Chaque
marbre requiert un geste différent : certains sont très francs, d’autres
très réticents. Un dialogue s’instaure entre l’ouvrier et sa matière. Le
travail nécessite la collaboration homme-nature, et je prie bien souvent le
marbre de me prêter main forte (je pense aux verts et aux bleus en particulier).
Mais revenons à
notre ouvrage.
Il faut ensuite
procéder au meulage des tesselles, pour retirer le signe de la scie qui a servi
à prédécouper les morceaux de marbre, dont la dimension est 2 x 1 x1 cm. En
effet, en coupant en deux les marbres livrés par le marbrier, je montre la partie
supérieure du marbre qui porte le signe de la scie, il convient bien entendu
de l’éliminer.
Je passe ensuite
un vernis protecteur sur les tesselles, qui les protège également du vinavyl en
excédent. Ainsi, mes tesselles sont propres et brillantes. Je laisse sécher et
puis je colle sur le support.
Un vrai régal…
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